Série L : Administrations et tribunaux (archives de la période révolutionnaire)


    176 L - Sociétés populaires
    La sous-série n'est représentée que par un unique article (176 L 1) concernant la société populaire de Landivisiau.


    27 brumaire-27 floréal an II

    Genre/Caractéristiques physiques :
    Métrage linéaire : 0,02 ml
    Nombre d'éléments : 1 article

    Biographie ou Histoire
    Fondées à partir de 1791, ces sociétés ont surtout pour vocation à l'origine de réunir les citoyens et d'entretenir le zèle révolutionnaire. À partir du 10 août 1792, elle ont de plus en plus tendance à devenir des organes officiels. La Constitution de 1793 en fait des auxiliaires du gouvernement et des représentants en mission. Dès le 13 juin, la Convention interdit aux autorités d'empêcher la réunion des sociétés populaires. Le 25 juillet, elle vote un décret qui punit de cinq ans de fer ceux qui tenteraient de faire obstacle à la réunion d'une société ou de la dissoudre. Le 13 septembre, elle les invite à dénoncer les fonctionnaires ou agents infidèles. À partir du 25 brumaire an II (15 novembre 1793), les sociétés populaires sont chargées de désigner les citoyens les plus compétents et les plus patriotes pour remplir les fonctions publiques.
    Elles sont épurées après la chute de Robespierre et finalement dissoutes par un décret de la Convention du 6 fructidor an III (23 août 1795).